Graeme Alwright soutient Enfants d'Ailleurs

Graeme


Nous redisons toute notre reconnaissance au chanteur Graeme Allwright qui soutient et aide l’association depuis sa création.
Nous remercions aussi de leur concours, même modeste, tous ceux qui se sentent concernés par l’action en faveur des enfants de la faim, car c’est seulement en se donnant la main que l’on arrivera, peu à peu, à endiguer la détresse de l’enfance dans le monde.


Voir sa lettre ici.

Remerciements

Merci de tout coeur à Muriel M. et Vanessa M. pour leur précieux travail de traduction anglaise !

L'association

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Chaque jour 25 000 personnes meurent de faim dans le monde, dont un enfant toutes les quatre secondes.
Face à ce constat dramatique, nous avons décidé, à notre modeste niveau, de venir en aide aux enfants les plus défavorisés des pays en développement. Un devoir qui nous engage tous et nous permet d’affirmer que la faim dans le monde n’est pas une fatalité !

Créée en avril 2001 par Chantal et Jean-Louis Sigaud, l'association Enfants d’Ailleurs est une association totalement indépendante, apolitique et laïque.



Actions de l'association

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Enfants d’Ailleurs agit en mettant en place des parrainages individuels pour nourrir, scolariser et soigner un petit nombre d’enfants parmi les plus démunis, en Ethiopie et au Brésil.

Ces enfants et leur famille monoparentale sont suivis et soutenus par des bénévoles locaux.


> Voir nos actions



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Ruralité abyssine -

Posté par Editions Enfants d'Ailleurs sur samedi 7 novembre 2015



Fonctionnement - financement

L'association ne prélève aucun frais de fonctionnement sur les dons reçus ni sur les parrainages.
La colonne vertébrale financière, outre les dons et apports des parrains, est constituée du reversement des droits des livres publiés et vendus par les  « Editions Enfants d'Ailleurs » constituées en association soumise à la fiscalité des entreprises.
Les parrainages ne sont donc pas amputés de frais de gestion, mais au contraire abondés par l’autofinancement éditorial. Ainsi, lorsqu’un parrain verse 1 €, s’y ajoute 20 cents issus de la vente des livres C’est donc 1,20 € en fin de compte qui peuvent utilisés à l’aide concrète sur place !
> Devenir parrain

Qui sommes-nous ?

Chantal SIGAUD

Née en 1951. Mère de trois enfants et docteur es lettres, elle a pendant de nombreuses années enseigné hors de France, dans des pays difficiles où elle a été confrontée à la détresse des plus démunis.
Elle décide en 2003 de se consacrer entièrement à l’aide humanitaire. Pour trouver les fonds nécessaires à ses actions caritatives, elle publie exclusivement au profit de l’association Enfants d’ailleurs qu’elle a créée en 2001 avec son mari.

Jean-Louis SIGAUD :

Né en 1946, attaché d’administration, a travaillé pendant dix neuf ans, hors de France, auprès du Ministère des Affaires Etrangères, Indonésie, Algérie, Liban et Ethiopie.
Il participe à titre individuel à des actions d’aide au développement.
Fonde en 2001 avec son épouse Chantal, l’association humanitaire dont il assure la gestion et la comptabilité.
Président des Editions Enfants d’Ailleurs depuis 2005.
Officier des Palmes Académiques.

Bruno GARNIER

Né en 1949, vice président, professeur de Lettres, a fait une grande partie de sa carrière à l’étranger.
Œuvre pour la diversité et le rapprochement des peuples et des cultures.

Evelyne LOMBARD

Née en 1951, consultante. Membre fondateur. Animatrice du comité de lecture.

Mélisande SIGAUD

Née en 1978, attachée d’administration, diplômée de sciences politiques, grande voyageuse, responsable du volet relations publiques et expositions.

Editorial


Enfants d'Ailleurs a choisi le parrainage individuel

L’HUMANITAIRE est un mot en vogue, et bravo pour cette mode qu’il convient de pérenniser, tout en comprenant qu’il n’y a rien d’extraordinaire là dedans, puisque au-delà des appartenances et des communautés, nous sommes les branches du même arbre.
Ce terme plonge ses racines dans l’humus, l’humain, l’humilité, bref dans tout ce qui ressemble à l’humanité. L’Autre, celui du bidonville, de la favela, ou du quartier, est proche, non seulement géographiquement à l’ère des airbus, mais émotionnellement et humainement tout simplement. Il coule en lui une richesse vivace qu’il peut également nous faire partager, autrement…

Le propre de « l’humanitaire » est en effet de rassembler et relier les gens comme les fleurs fragiles d’un bouquet champêtre. Fédérer les cœurs et les volontés, les courages et les aides, de la porte d’à côté jusqu’aux confins des terres habitées.

« Faire de l’humanitaire » peut se révéler quelquefois à double tranchant, par abus ou manque : manque de discernement, de fermeté et de transparence ; abus de pouvoir sous les formes pernicieuses de certaines déviations : argent mal utilisé, gaspillé. L’expression « à but non lucratif » n’est alors qu’appellation mensongère ; détournement du projet également, quand, mal ficelé ou mal finalisé, il n’arrive pas à destination et se dévoie en cours de route.

« Etre humanitaire » paraît plus engagé et respectueux envers les personnes défavorisées qui ont un nom, une identité, un village, une culture.
L’humanitaire, le scientifique, le médical, l’économique, apportent chaque jour espérance et mieux être : l’entraide entre les hommes reste la panacée.

 

Si chacun aide chacun dans un véritable partage, un matin, c’est sûr, l’humanité se réveillera  naturellement « humanitaire », car elle sera alors artisane de son propre miracle.

Chantal Sigaud


[ 10 décembre 2008 ]